vendredi 27 juin 2025

A toi, ma mère


A toi, ma mère !

Tu m’as conçue avec amour.

Étant dans ton ventre, tu m’as protégée tous les jours.

Tu as accepté de me donner naissance.

Depuis toute petite, tu m’as toujours protégée avec prudence.

Tu as accepté d’être mère,

Et ton amour pour moi est plus immense que la mer.

Ta présence m’est succulente lorsque tout m’est amer.

Je suis fière de toi et de te montrer partout lorsqu’on me demande « où se trouve ta mère ? »

Ma première maison fut ta matrice.

Tu as toujours été ma protectrice.

Ma première voiture fut ton dos.

Tu as toujours été là pour calmer mes maux.

Mon premier restaurant fut tes seins.

Tu as toujours été présente pour encourager mes premiers dessins.

Les mal(s) que je commets ne t’empêchent pas de m’aimer.

J’ai toujours commis des bêtises, mais tu m’as toujours recadrée.

Avant mes premiers pas à l’école, c’est toi qui m’as encadrée.

Pour moi, tu as toujours cuisiné de bons plats.

Et j’ai la certitude que tu as toujours eu pour moi de bons plans.

Tu fais de ton mieux pour m’élever avec droiture, et pour cela, j’ai toujours cru que tu étais trop dure.

Tu as toujours su ce qui est bon pour moi,

Voilà pourquoi tu m’éloignes des mauvaises personnes.

À chaque fois que j’ai tort, tu me pardonnes.

Malgré tes efforts, je n'ai jamais été docile.

M’élever jusqu’à ce jour n’a pas été facile,

Car malgré tout, j’ai toujours été têtue.

De ton amour tu m’as vêtue,

Et tu m’as promis de ne jamais être loin de moi.

C’est vrai que je n’ai toujours pas respecté tes lois,

Mais rassure-toi que je t’aime énormément.

Tu es l’amour de ma vie, maman.

Laisse-moi aujourd’hui chanter le sacrifice que tu as fait pour m’élever comme l’a fait le défunt Camaralay pour sa chère mère.

Aujourd’hui, je te témoigne la joie que j’ai en te voyant, comme l’a témoigné Victor Hugo pour sa mère.

Après qu’Émile Nelligan ait avoué au monde la douceur de sa mère envers lui, aujourd’hui, moi, Gracia Limbaka, je crie partout dans le monde ton extradouceur et ta tendresse à mon égard.

Il y a longtemps que la jeune Élodie Santos a déclaré ne jamais oublier de mère malgré tout, et aujourd’hui, en ce jour, je te le dis, maman.

Si Kamal Zerdomi et Théodore de Banville ont pu écrire sur leurs mères, pourquoi ne devrais-je pas le faire ?

Ma douce mère, qu’est-ce qui m’empêcherait d’écrire un mot pour toi, comme l’a fait Alfred de Musset pour sa chère mère ?

René François a parlé de l’amour maternel, voilà pourquoi aujourd’hui je m’en vais aussi écrire ton amour pour moi.

Marceline Desbordes s’est souvenue de sa mère étant morte, mais moi, aujourd’hui, je le fais de ton vivant, maman.

Ton amour est incomparable avec celui que me donnent mes tantes.

Dans ton rôle de mère, tu as été excellente.

Naturellement, tu es belle.

Jamais je n’aurais l’idée de te jeter dans une poubelle.

De la sagesse, gentillesse, intelligence, prudence, excellence, beauté et bonté, tu es dotée.

La générosité et la libéralité font partie de tes qualités.

Avec mes frères, tu nous as élevées au même pied d’égalité.

Avec mes sœurs, tu nous as appris à garder notre dignité.

À moi, tu as appris les bonnes manières et surtout l’humilité.

Même si je n’ai souvent jamais mis la majeure partie de tes conseils en pratique,

Rassure-toi que je fais confiance en toi,

Car tu as toujours pris soin de moi,

Et depuis toute petite, tu m’apprenais à résoudre les mathématiques.

À la moindre erreur, tu élevais la voix,

Et je me disais que tu étais méchante,

Alors que c’était une méthode pour me conduire sur la bonne voie,

Et cette voie est aujourd’hui ma réussite.

Je t’aime énormément,

Et sache que ce message vient du plus profond de mon cœur, maman.


Gracia Limbaka

Gracia Limbaka est rédactrice pour le blog du site Kiosque Littéraire.




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