Le samedi, 28 août 2021, le Centre National d'appui au Développement et à la participation Populaire (Cenadep) a réuni quelques personnalités de l'enseignement secondaire et universitaire et des personnalités du monde culturel lushois.
Le bureau du Cenadep a été le lieu de rencontre pour cet échange. basé sur la redynamisation des Lettres et Civilisation Congolaises.
La rencontre s'est tenue sous un ton convivial, depuis le mot de bienvenue prononcé par le président du Cenadep, Frédérick Malu jusqu'au partage du cocktail.
Le principal orateur, le professeur émérite Huit Mulongo, qui avait le soutien de son collègue, le prof Jean-Paul Biruru. Il y avait également le Sous-Proved, la responsable de Wallonie-Bruxelles Lubumbashi, le responsable des Relations publiques de l'Institut Français de Lubumbashi, le Directeur du centre d'art Waza, le représentant du Chef de Département des Lettres et Civilisation Congolaises, le Directeur de Calures éditions, le Secrétaire de la Société des Ecrivains et Critiques du Grand Katanga et quelques autres participants.
Après que le premier Docteur (Phd) en Lettres et Civilisation Congolaises de l'Université de Lubumbashi, le Dr. Antoine Mwamaye a présenté aux participants le contenu du programme du Département, l'auditoire a suivi l'exposé du prof Mulongo, intitulé ''Formation et incidence des Lettres et Civilisation Congolaises : Défis et perspectives''. L'exposé a démontré qu'à son ouverture, ce département avait connu une grande affluence, notamment grâce à la bourse initiée par le Recteur de l'époque (Prince Kaumba). Cet exposé a été suivi par un riche débat, assorti de différentes propositions en vue d'atteindre les objectifs que s'est fixé cet atelier.
Au nombre des propositions faites par les participants, l'on retiendra, notamment :
- que l'Etat, à travers différentes Institutions provinciales, appuie les efforts du Département et de la Synergie mise en place par la rencontre organisée par le Cenadep;
- fixer davantage dans le programme la dimension de l'art et de la culture;
- pousser les Etudiants à plus de travaux pratiques de terrain, et les envoyer fréquemment pour des échanges avec les personnes en tête d'organisations culturelles, lieux les opérateurs culturels en général;
- mettre en place des caisses de livres d'auteurs Congolais et charger une équipe de faire circuler ces caisses dans différentes écoles;
- obtenir d'une Gouvernement que la littérature congolaise soit enseignée déjà en 4ème des humanités;
- mobiliser autant de décideurs que possible, l'Institut Supérieur Pédagogique de Lubumbashi, y compris des institutions commerciales;
- rassembler régulièrement les professeurs de français et ceux d'autres langues, pour les encourager à susciter dans leurs apprenants le désir de faire des Etudes congolaises;
- recourir aux médias, dont Waza radio;
- réunir régulièrement les Ecrivains Congolais pour un dialogue sur leurs productions et la vulgarisation de celles-ci;
- que la filière s'approprie le Dictionnaire de Littérature Congolaise (de Huit Mulongo) et le Dictionnaire de Thémacitatologie (de Polycarpe Kumwimba);
- organiser des descentes dans différents territoires de la province;
- que le cursus alimente vers l'industrie culturelle; pendant la formation, que les Etudiants rencontrent souventes fois des incubateurs culturels.
L'on retiendra du prof Biruru que c'est ''une urgence de remettre à leur place les Etudes congolaises'', et pousser les Etudiants à être compétitifs.



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